Conférences



Conférence : Acquis & Limites - Paris CNIT - Novembre 2012

Programme des 4èmes journées de la Société Francaise de Sénologie et de Pathologie Mammaire

Résumé

Quelle que soit la discipline concernée, le diagnostic et le traitement des cancers du sein reposent sur des Acquis dont la remise en cause, en dehors de véritables révolutions, est fort rare. Mais qu’il s’agisse de disciplines fondamentales ou cliniques, les connaissances ont des Limites et au-delà de celles-ci des perspectives nouvelles se dessinent.


Conférence : St Paul de Vences - St Paul de vences - 2010

Les biopsies du sein :microbiopsies, macobiopsies et système INTACT. Indications et limites des prélèvements selon les images ; Gestes en routine sénologique !

J-Y Séror, B Scheuer-Niro, F Scetbon, C Ghenassia-Vidal, A Duval , G Zemmour


Conférence : AFACS 2009 - Paris - 2009

Quelle imagerie pour le suivi du cancer du sein Congres AFACS 2009

Jean Yves Seror

Centre de Radiologie Duroc 9ter et 5 boulevard du Montparnasse 75006 PARIS


Conférence : Europa Donna 10 eme Colloque Annuel - Paris - 2008

Cancer du sein d’hier à demain

Jean Yves Seror

Centre de Radiologie Duroc 9ter et 5 boulevard du Montparnasse 75006 PARIS

Résumé

Cancer du sein d’hier à demain Le dépistage du cancer du sein est une démarche capitale. Grace à lui les tumeurs sont découvertes à un stade précoce et ainsi plus aisés à traiter. Il repose avant tout sur la mammographie, complétée le cas échéant par des investigations complémentaires. Le dépistage organisé permet une diminution d’environ 30% de la mortalité par cancer du sein si 70% des patientes y participent.


Conférence : AFEM 2005 - Paris - 2005

Masthopathies présumées bénignes à la ménopause : Ponction, microbiopsie, macrobiopsie

JY Seror, F Scetbon, B Scheuer Niro, C Ghenassia Vidal, L Rousseau, MA Vié

Centre de Radiologie Duroc 9ter et 5 boulevard du Montparnasse 75006 PARIS

Résumé

Les mastopathies bénignes représentent la majorité des anomalies découvertes, chez la femme ménopausée, après dépistage du cancer du sein. Certains types histologiques, en particulier les lésions prolifératives avec atypies représentent un facteur de risque de développer un cancer du sein. Une identification précise et un dépistage de ces anomalies est possible par l’imagerie sénologique. Le typage histologique est aujourd’hui possible en dehors de toute chirurgie, grâce au développement de l’imagerie interventionnelle. La cyto-ponction est un geste simple, fiable et peu coûteux permettant de gérer facilement les nodules probablement bénins. Les anomalies nodulaires plus ambiguës seront explorées par des biopsies avec un diagnostic histologique. Les microcalcifications seront explorées par les macrobiopsies avec aspiration sous contrôle stéréotaxique. La gestion des résultats en faveur de la bénignité (concordants et significatifs) est une étape essentielle au diagnostic. La place de la chirurgie est réservée à quelques situations particulières : découverte d’atypies, discordance radio-histologique ou prélèvements non significatifs. La découverte de lésions de mastopathies bénignes avec atypie aboutira à une surveillance adaptée et prolongée de nombreuses années (25 ans) ou inversement, à proposer un rythme de surveillance habituel chez une patiente avec mastopathies non prolifératives sans antécédents familiaux.


Conférence : Journee Française de Radiologie 2005 - Paris - 2005

Surveillance du sein après chirurgie bénigne et plastie mammaire JFR 2005

Jean Yves Seror

Centre de Radiologie Duroc 9ter et 5 boulevard du Montparnasse 75006 PARIS

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Conférence : JTA 2004 - FRANCE - 2004

Les microcalcifications mammaires : de l'image à la biopsie

JY Seror, F Scetbon, C Ghenassia-Vidal, B Sheuer-Niro

Résumé

Le cancer du sein reste la première cause de mortalité par cancer chez la femme. Son incidence (en légère augmentation régulière) reste élevée avec 41 000 nouveaux cas par an et 10 000 décès. Il faut toutefois noter l'apparition d'une stagnation de la mortalité et même dans certains pays l'ébauche d'une baisse de celle-ci. En l'absence de tout moyen de prévention primaire, le diagnostic précoce des lésions de petite taille au stade infra clinique est un des éléments les plus significatifs qui apporte un gain pronostique significatif et une réduction de mortalité par cancer (85 % de survie pour les tumeurs de moins de 1 cm). C'est dire l'importance des méthodes de dépistage. Objectif prioritaire de santé publique qui a conduit de nombreux pays et de nombreuses régions en France à mettre en place des campagnes de dépistage de masse. A côté de ce dépistage de masse, il existe de nombreuses circonstances pouvant conduire le gynécologue obstétricien à découvrir des cancers du sein au stade infra-clinique. Parmi ces circonstances nous ne ferons que citer : Le dépistage individuel qui reste très développé dans notre pays en particulier pour les patientes les plus jeunes entre 40 et 50 ans (la plupart des campagnes de dépistage s'adressant à des patientes de plus de 50 ans). Dans le cadre de la prise en charge de certaines pathologies nous voudrions citer ici ; • Le cas des procréations médicalement assistées. • Le traitement hormonal substitutif de la ménopause est une circonstance classique de découverte de ces lésions infra-cliniques. La réalisation d'une mammographie est impérative avant la mise en route du traitement et pour notre part nous la pratiquons après un an pour ne pas ignorer les cancers débutants qui n'étaient pas visibles au début du traitement. De même il faut maintenir une surveillance avec des mammographies au moins tous les 2 ans chez ces patientes. • D'autres pathologies, telle que l'existence d'une tumeur de l'ovaire où la réalisation d'une mammographie est nécessaire.


Conférence : JTA 2004 - FRANCE - 2004

Imagerie interventionnelle du sein

M. Antoine, J. Seror, J Chopier, J. Collet et S. Uzan

Résumé

Ce chapitre a pris beaucoup d'importance car il permet de plus en plus de sélectionner les patientes qui doivent : • Faire l'objet d'une surveillance habituelle ou rapprochée • Faire l'objet d'une chirurgie soit sous anesthésie locale soit sous anesthésie générale. L'importance de ces choix est capitale car ces dernières années le nombre d'interventions pour lésions « bénignes » restait trop élevé et l'introduction de l'imagerie interventionnelle a permis de réduire très significativement ce taux. Actuellement pour la plupart des équipes utilisant la totalité des techniques disponibles, le taux de chirurgie pour lésions malignes atteint ou dépasse 70 % ! Cette imagerie interventionnelle a permis de créer une étape supplémentaire entre l'évocation du diagnostic par l'imagerie et la chirurgie diagnostique et thérapeutique. Elle permet d'améliorer notre prédiction de malignité ou de bénignité et ainsi d'augmenter le taux de chirurgie sous anesthésie générale pour lésion maligne. Les techniques sont multiples et sont résumées dans le tableau ci-dessous. L'émergence de ces « nouvelles techniques » amène parfois à des confusions dans la dénomination des techniques en mêlant une description de la technique au nom du matériel industriel utilisé ; c'est pourquoi il nous a paru utile de décrire brièvement chaque technique.


Conférence : XVIII ème journées pyrénéennes de gynécologie - Tarbes - 2004

Mammographie : Prise en charge interventionnelle ; cytoponctions , microbiopsies et macrobiopsies sous aspiration

Jean Yves Seror

Centre de Radiologie Duroc 9ter et 5 boulevard du Montparnasse 75006 PARIS

Résumé

Le cancer du sein reste la première cause de Le cancer du sein reste la première cause de mortalité par cancer chez la femme. Son incidence reste élevée avec 41.000 nouveaux cas par an et 10.000 décès. Il faut toutefois noter l’apparition d’une stagnation de la mortalité et même dans certains pays l’ébauche d’une baisse de celle-ci 1,2. En l’absence de tout moyen de prévention primaire, le diagnostic précoce des lésions de petites tailles au stade infra clinique est un des éléments les plus significatifs qui apporte un gain pronostique significatif et une réduction de mortalité par cancer (85 % de survie pour les tumeurs de moins de 1 cm). C’est dire l’importance des méthodes de dépistage. Objectif prioritaire de santé publique qui a conduit de nombreux pays dont la France à la généralisation des campagnes de dépistage de masse pour toutes les régions.


Conférence : JTA 2002 - FRANCE - 2002

Apport de l’imagerie dans la pathologie bénigne du sein

Jean Yves Seror

Résumé

Le cancer du sein est extrêmement fréquent touchant une femme sur dix. La pathologie bénigne du sein reste fort heureusement la pathologie la plus fréquente en sénologie quotidienne. La difficulté pour le médecin sera de circuler entre ces extrêmes, rassurer le plus souvent la patiente tout en restant vigilant face au risque de cancers du sein et au sein à risque. L'examen clinique et les examens complémentaires en pathologie bénigne auront un double objectif : affirmer la réalité de la bénignité d'une part et d'autre part de dépister les mastopathies bénignes à risque.


Conférence : JTA 1999 - FRANCE - 1999

Microcalcifications : propositions pour une strategie consensuelle

R Gaudet, J Nizard, S. Uzan, J Chopier, J. Seror, M. Antoine, S. Sananes, P. Merviel et G. Bréart

Résumé

Les notes suivantes constituent une 'aide' à la lecture du schéma stratégique proposé. 1. Nous n’évoquerons ici que le problème des microcalcifications isolées en laissant de côté toutes celles associées à d’autres signes radiologiques, échographiques ou cliniques. 2. L’existence d’un certain nombre de microcalcifications groupées en une zone sous forme d’un foyer est en soi un signe qui mérite d’être pris en considération. Le nombre de microcalcifications constituant un foyer a longtemps été considéré comme significatif lorsque supérieur à 15 ou 20. En fait l’existence d’une dizaine de microcalcifications peut largement constituer un foyer. De plus, comme nous le reverrons plus loin, un nombre plus restreint mais comportant des microcalcifications dont l’aspect est suspect conduira également à explorer ce signe. 3. Il est clair que lorsque les microcalcifications sont dispersées et bilatérales, il est difficile d’envisager une attitude stratégique. Il faut toutefois rechercher très soigneusement sur les clichés des zones constituant des regroupements suspects, pour notre part, nous complétons souvent les clichés standard par des clichés en agrandissement qui peuvent parfois mettre en évidence des regroupements suspects, non visibles sur les clichés standards. Dans ces situations des microbiopsies voire une chirurgie diagnostique réalisée à l’aveugle ne semblent ni utiles ni sensibles.. Il est par contre important de compléter l’imagerie mammographique par une échographie très soigneuse des deux seins. Pour l’instant il n’existe pas de preuve quant à l’intérêt d’une IRM systématique chez ces patientes. 4. Comme nous l’avons dit un nombre réduit de microcalcifications mais dont l’aspect est suspect (en bâtonnets disposés le long d’un galactophore, etc.) peut conduire à une attitude similaire à celle que nous décrirons pour les microcalcifications en foyer. 5. La surveillance habituelle comporte des clichés espacés d’au moins un an, sauf si circonstances ou contexte particuliers 6. La classification utilisée est celle de Le Gal. En ce qui concerne les microcalcifications de type IV ET V, nous considérons que le risque de cancer étant supérieur à 50 %, l’indication chirurgicale est d’emblée justifiée chez ces patientes. Comme nous le verrons plus loin, elle peut éventuellement être précédée d’une microbiopsie permettant de guider la stratégie mais ne permettant en aucun cas de récuser l’intervention initialement prévue


Conférence : JTA 1997 - FRANCE - 1997

Microcalcifications et microbiopsies : résultats à deux ans de l'enquête prospective

JY Seror, J Chopier , M Antoine, S Sananes, P Merviel et S Uzan


Conférence : JTA 1996 - FRANCE - 1996

Microbiopsies du sein : technique et realisation pratique

JY Seror, F Scetbon, JF Collet, M Antoine et S Uzan

Résumé

A la veille de l'an 2000, chaque année en Europe, deux cent mille femmes ont un cancer du sein. En France, vingt-cinq mille nouveaux cas par an sont diagnostiqués. Premier cancer de la femme (29 %), le cancer du sein est fréquent et grave, si l'on rappelle que le taux de survie à 5 ans est de 50 à 60 %, d'où la nécessité du dépistage dont le but est de réduire la mortalité, en permettant le diagnostic de lésions de petite taille. La diffusion de la mammographie au cours des dépistages du cancer du sein et l'amélioration de la qualité technique des mammographies ont permis la détection d'un nombre important d'anomalies mammographiques sans caractère clinique. Aux Etats-Unis, d'après les consignes de dépistage, 0,5-0,2 % des femmes devraient subir une biopsie chirurgicale, soit environ un million de biopsies mammaires chirurgicales par an dont 80 % de biopsies chirurgicales pour des lésions bénignes . Si l'on veut éviter de trop nombreuses interventions pour lésions bénignes, sans pour autant ' laisser passer ' des cancers, il faut arriver à affiner le diagnostic préopératoire de ces anomalies mammographiques, en utilisant des techniques complémentaires comme l'échographie, les ponctions avec étude cytologique et plus récemment les microbiopsies. Nous décrirons la technique et la réalisation pratique de cette dernière.


Imagerie Duroc: